Contact

AIEnergie

Jean-Pierre Hourdeau

jp.hourdeau@aienergie.fr

106 rue de Reuilly 

75012 Paris


Tel : 06.08.01.59.92


FORMATION

 

Développement des compétences. Formation Continue. Centres de Formation

 

La formation  continue constitue un facteur important de la pérennité et du développement des entreprises grâce à la mise à jour des connaissances et du renforcement des compétences  du chef d’entreprise et de ses équipes.

C’est pourquoi nous sélectionnons pour vous des organismes susceptibles de répondre à vos attentes.

Dans un premier temps nous vous présentons trois organismes dispensateurs de formation continue en région parisienne.

 

FEDELEC, plus particulièrement tournée vers les besoins des artisans http://www.fedelec.fr/espace-formation/formation-electricite

 

AFORELEC qui couvre un vaste champ de formations. http://www.aforelec.fr

 

FORMAPELEC spécialiste des formations techniques notamment en courants forts, courants faibles et maintenance. http://www.formapelec.fr

 

Logo Fedelec

FEDELEC est l’organisation professionnelle nationale spécialement dédiée aux entreprises artisanales et aux TPE (très petites entreprises) de l’Électricité et de l’Électronique.

 

Présente dans les départements par le biais de chambres professionnelles locales, elle assure auprès de ses adhérents et de ses partenaires « filière » et « institutionnels » une écoute, des services, un accompagnement, le tout au travers d’une proximité empreinte de convivialité.

 

Au total, FEDELEC, ce sont près de 4000 entreprises affiliées sur le territoire national, 4 grands pôles régionaux, 65 départements métropolitains et DOM.

 

                 FEDELEC - 1 Place Uranie 94345 Joinville-le-Pont cedex

                                 Tél : 01.43.97.31.30 - Fax : 01.43.97.32.79

 

Les programmes proposés

 

Technique

        

-         CONTROLES ET MESURES

-         ECLAIRAGE DE SECURITE : MISE EN ŒUVRE

-         ELABOREZ ET REALISEZ VOS CHANTIERS TERTIAIRES AVEC LES SOLUTIONS LCS CUIVRE

-         FORMATION DE BASE A LA RECEPTION ET LA DISTRIBUTION INDIVIDUELLE DES SIGNAUX DE LA TNT

-         INSTALLATIONS ET SECURITÉ DANS LES COMMUNS D’IMMEUBLES

-         LES BASES DE L'ECLAIRAGE ET DE LA TECHNOLOGIE DES L.E.D.

-         LES NOUVELLES SOURCES D'ECLAIRAGE

-         MISE EN OEUVRE, MAINTENIR LE SYSTEME DE SECURITE INCENDIE, ECLAIRAGE DE SECURITE

-         SPECIALISATION A LA RECEPTION ET LA DISTRIBUTION DES SIGNAUX DE LA TELEVISION NUMERIQUE TERRESTRE

 

Thermique – MDE

           

-         CONNAISSANCE ET MAITRISE DES TECHNIQUES SOLAIRE

-          L’INSTALLATION ET LA MISE EN SERVICE DES APPAREILS DE    CLIMATISATION 

-         MAITRISE DES ENERGIES ET PHOTOVOLTAIQUE

-          PREPARATION A LA VALIDATION EVA

-         RECUPERATION DES FLUIDES FRIGORIGENES

-         REGLEMENTATION THERMIQUE 2012 : LES INCIDENCES POUR LES ELECTRICIENS

 

MAITRISE DES ENERGIES : LES ENERGIES RENOUVELABLES

SECURITE

-         CACES : FORMATION A LA CONDUITE EN SECURITE DES PLATES-FORMES ELEVATRICES MOBILES DE PERSONNES CATEGORIE 3 B ET TESTS CACES

-         DROITS ET DEVOIRS DE L'ENTREPRISE

-         FORMATION EN VUE DE L'HABILITATION ELECTRIQUE DU PERSONNEL ELECTRICIEN

-         RECYCLAGE DES ELECTRICIENS ET ELECTRONICIENS HABILITES

-         RECYCLAGE TRAVAUX SOUS TENSION

-         TRAVAILLER EN HAUTEUR EN SECURITE

-         TRAVAUX SOUS TENSION - INSTALLATIONS INTERIEURES ET COLONNES MONTANTES

-         TRAVAUX SOUS TENSION INSTALLATIONS INDUSTRIELLES ET TERTIAIRES

REGLEMENTATIONS NORMES

 C15-100 HABITATIONS - BASES ET EVOLUTIONS

C15-600 / C16-600 : LES TRAVAUX DE MISE EN SECURITE

COURANTS COMMUNICANTS

AMELIORER L’AUTONOMIE A DOMICILE GRACE A L’INSTALLATION ELECTRIQUE

IN ONE : DECOUVRIR LES SOLUTIONS POUR PLUS DE CONFORT ET DE SECURITE DANS LA MAISON

INTEGRER LA FIBRE OPTIQUE DANS UNE INFRASTRUCTURE DE CABLAGE AVEC LES SOLUTIONS LCS

LE CABLAGE RESIDENTIEL ET PETITS TERTIAIRES

PARAMETRER UNE INSTALLATION KNX AVEC LE LOGICIEL ETS ET CERTIFICATION KNX

REUSSIR LES INSTALLATIONS VDI EN CONFORMITE AVEC LA REGLEMENTATION

RVDI HABITATIONS 2011 AVEC L'ARRRIVEE DES BOX OPTIQUES ET DU SATELLITE HAUT DEBIT

SOLUTION DE PRECABLAGE DE L’HABITAT RESEAUX V.D.I.

SOLUTION POUR PLUS DE CONFORT ET DE SECURITE DANS LA MAISON

 

Renseignements sur Contenus et dates : FEDELEC  01 43 97 31 30

 

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 Logo Aforelec


10, rue du Débarcadère

75017 PARIS

tél : 01 40 55 14 05 ou 01 40 55 14 09

fax : 01 40 55 12 84

e-mail : contact@aforelec.fr

 

 

Présentation

Organisme de formation des Professionnels du secteur de l'Equipement Electrique, AFORELEC propose un ensemble de formations, étudiées et validées par ces professionnels pour répondre au plus près aux besoins des entreprises.

Cinq domaines de compétences et des parcours transversaux couvrent l'ensemble des besoins de l'entreprise, du personnel d'exécution aux dirigeants :

•        Management-Gestion-Achats-Commercial-RH-Social/Handicap-BE-

•        Sécurité chantier, habilitations et travaux sous tension

•        Courants forts - Maintenance

•        Efficacité énergétique et énergies renouvelables

•        Courants faibles - Réseaux communicants - Sûreté – Sécurité

 

     

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Centre de formation Paris-Cachan

Adresse : 30, Avenue du Président Wilson

94230 Cachan

Tél. :01 49 08 03 03

Fax :01 49 08 03 19

E-mail :  stages@formapelec.fr

 

Créée par des organisations professionnelles de l'équipement électrique pour les besoins de formation continue de leurs personnels, FORMAPELEC s'est développée depuis près de 40 ans en restant fidèle à sa vocation :

Le développement des compétences des professionnels du génie électrique.

« Spécialisés sur ces métiers, nous avons accompagné ces entreprises et leurs personnels tout au long de leurs évolutions et nous gardons pour unique ambition de leur apporter une offre complète, efficace et cohérente de solutions de formation sur l'ensemble des techniques et à tous les niveaux touchant leurs cœurs de métier ».

En complément de ses formations, FORMAPELEC a développé depuis dix ans une activité de certification de personnes dans le domaine des monteurs en canalisations électriques souterraines.

Elle propose ainsi deux activités distinctes et indépendantes, mais toujours axées sur les métiers de l'électricité :

•        La formation

•        La certification de personnes

Elle est implantée sur trois centres de formation :Dont Cachan (en proche banlieue parisienne)

Les formations continues

•        Habilitation électrique

•        Travaux Sous Tension (TST BT)

•        Courants faibles

•        Courants forts bâtiment et industrie

•        Réseaux de distribution d'électricité et d'éclairage public

•        Organisation et management

 

Pour informations sur les stages proposés, contenus et dates :

 01 49 08 03 03

http://www.formapelec.fr


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DOSSIER : La Rénovation Energétique en France et en Europe

 

ð  28 novembre Rénovation énergétique dans l’Union Européenne : l’obligation déjà expérimentée dans certains pays

 

Dans le cadre de son étude « Stimuler la rénovation des bâtiments : un aperçu des bonnes pratiques », le BPIE, centre européen de recherche spécialisé dans la performance énergétique des bâtiments, a réalisé une analyse des programmes de rénovation au sein de l’Union Européenne.

 

Parmi les neuf pays pris en compte, certains ont déjà mis en place ou prévu la mise en place d’exigences obligatoires de rénovation énergétique.

 

Le Buildings Performance Institute Europe (BPIE), spécialisé dans les  analyses de politiques publiques et les conseils stratégiques dans le domaine de la performance énergétique des bâtiments, a analysé dans son étude : « Stimuler la rénovation des bâtiments : un aperçu des bonnes pratiques », plusieurs pays ayant des politiques de construction avancées et ayant déjà introduit ou prévu des exigences obligatoires en matière de rénovation énergétique.

 

Neuf pays ont ainsi été passés au crible : Autriche, Belgique, Allemagne, Danemark, Finlande, France, Italie, Pays-Bas et Royaume-Uni. Nous nous arrêterons sur le chapitre consacré à la France et à deux pays limitrophes: l’Allemagne et la Belgique

 

 

FRANCE

 En France comme en Europe en général, les bâtiments sont responsables de près de 43% des consommations d’énergie finale et d’un quart des émissions de gaz à effet de serre. Ce constat largement partagé a conduit à la mise en place d’objectifs ambitieux pour la rénovation des bâtiments ainsi qu’à une série de mesures pour les atteindre. 

Le débat national du « Grenelle de l’Environnement » qui a eu lieu en France en 2007 a abouti à la création de la Loi Grenelle 1, indiquant explicitement que la France doit réduire la consommation d'énergie dans les bâtiments existants d'au moins 38 % d'ici à 2020. La Loi Grenelle 2 qui a complété le premier texte, et est plus détaillée et plus appliquée, va plus loin en laissant entendre que dans les locaux commerciaux existants, les travaux de rénovation énergétique doivent être réalisés dans les 8 ans, à compter du 1er janvier 2012.

En ce qui concerne la rénovation des bâtiments, le Grenelle de l'environnement a comme objectif principal la création d'un plan pour la rénovation énergétique et thermique à grande échelle des bâtiments existants, dans le but d’atteindre les

38% de réduction de la consommation énergétique du parc existant d'ici 2020.

 

Les principaux objectifs définis par le Grenelle de l'environnement et liés à la rénovation des bâtiments sont résumés ci-dessous :

Rénover 400 000 logements par an à partir de 2013.

 Rénover les 800 000 logements sociaux les plus énergivores d'ici 2020.

 Entreprendre des travaux sur l'efficacité énergétique dans les bâtiments publics et privés du secteur tertiaire entre 2012 et 2020.

 Commencer la rénovation énergétique des bâtiments publics et ceux appartenant à l'État avant 2013.

Fin 2012, force est de constater que la France n'a pas mis en place les outils nécessaires à l'atteinte de ces objectifs sur le terrain : le rythme de rénovation énergétique des bâtiments existants est aujourd'hui encore loin de la trajectoire réclamée par le Grenelle de l'environnement.

En 2013, l’actuel gouvernement a réaffirmé les ambitions précédentes, avec en particulier l’objectif de rénover 500 000 logements par an d’ici 2017.

Pour atteindre cet objectif, il a annoncé en mars 2013 un Plan de Rénovation Energétique de l’Habitat (PREH), dans le cadre du Plan d’Investissement pour le Logement.

Trois axessont développés :

Enclencher la décision par un meilleur accompagnement des particuliers

 Organiser le financement de la rénovation par une révision des aides

Mobiliser les professionnels pour assurer la qualité à prix maitrisés

A la suite du Grenelle de l’environnement, l’animation de la filière a été organisée au sein du Plan Bâtiment Durable. Cette mission de dynamisation, confiée à une personne de la société civile -Philippe Pelletier-, a été reconduite en 2012 par les Ministres du logement et de l’écologie. Le « PBD » permet de

rassembler régulièrement l’ensemble de la filière, afin de faciliter la concertation et permettre l’émergence de propositions.

En ce qui concerne l'exigence de la Directive pour l’Efficacité Energétique d’avoir un taux annuel de rénovation de 3 % pour les bâtiments administratifs, le Grenelle 1 avait déjà soumis dès 2009 l'ensemble des bâtiments d’État et autres  bâtiments publics à un audit énergétique à réaliser avant fin 2010.

L'objectif était de commencer la rénovation de ces bâtiments d'ici 2012, à un taux de 3 % par an, en utilisant le diagnostic établi.

Cette rénovation doit permettre une réduction d'au moins 40 % de la consommation énergétique et de 50 % des gaz à effet de serre dans le parc immobilier de l'État d'ici 2020 .

En France, le document de référence du Code de la construction est la Réglementation Thermique de 2012 (RT 2012) (1). Les exigences relatives à la réglementation thermique portant sur la rénovation énergétique sont séparées en deux catégories :

 Réglementation Thermique Globale (RT Globale) - Pour une rénovation en profondeur (2) de bâtiments > 1000 m² : la réglementation thermique globale fixe un objectif de performance énergétique des bâtiments rénovés, construits après 1948.L'objectif pour les logements était de parvenir à un niveau de consommation d'énergie de 80 à 195 kWh/m²/an entre 2005 et 2010, et un niveau de 80-165 kWh/m²/an à partir de 2010, par rapport à une moyenne de 240 kWh/m²/an pour le parc immobilier existant. Le niveau dépend de la zone climatique et du combustible de chauffage utilisé. Pour les bâtiments non résidentiels, les économies doivent être de 30 %

 Réglementation Thermique par élément (RT par élément) - Pour une rénovation en profondeur de bâtiments <1000 m² ou de bâtiments > 1000 m² en cours de rénovation mineure : La Réglementation Thermique « élément par élément » définit un niveau de performance minimum pour les éléments remplacés ou installés ; cela concerne notamment l'isolation, le chauffage, la production d'eau chaude, les équipements de climatisation et de ventilation .

En outre, certaines exigences réglementaires ont été assouplies afin de faciliter la rénovation énergétique des bâtiments :

Majorité requise pour les groupes de copropriété pour les travaux d'économie d'énergie.

 Bonus de COS (Coefficient d'Occupation du Sol)).

 Enfin, la France a introduit une série de mesures de soutien financier pour la modernisation des bâtiments, comme des prêts à taux zéro, des prêts spéciaux pour le logement social ainsi qu'une mesure rendant obligatoire la répartition des économies entre le propriétaire /bailleur et le locataire.

Selon la dernière mesure adoptée en 2009, les propriétaires pourront, à la fin des travaux de rénovation énergétique, exiger du locataire de contribuer à la moitié des coûts économisés estimés et de les payer par le biais de la location. En outre, un allégement sur les impôts fonciers existe pour les logements HLM ou SEM (Sociétés d'Economie Mixte). Enfin, il y a le programme « Habiter mieux » pour la rénovation thermique des logements ; ce programme fournit une aide qui s'ajoute à celle prévue par l'ANAH pour les propriétaires-occupants à faible revenu qui effectuent des travaux permettant un gain énergétique d'au moins 25 %. Ces dispositifs sont renforcés dans le cadre du nouveau Plan de Rénovation Energétique de l’Habitat et leur déploiement sera engagé à partir de la rentrée 2013.

(1) http://www.rt-batiment.fr/batiments-neufs/reglementation-thermique-2012/presentation.html

(2) S'appliquent uniquement à la rénovation qui coûte plus de 25 % de la valeur du bâtiment, à l'exclusion des coûts du terrain, soit 322 €/m² pour les logements et 275 €/m² pour les bâtiments non résidentiels (prix HT).

 

 

L’Allemagne

 

L'objectif du gouvernement fédéral allemand est d'avoir un parc immobilier quasi-climatiquement neutre d'ici 2050. Pour atteindre cet objectif, les besoins en chauffage doivent être réduits de 20 % d'ici 2020, avec une demande d'énergie primaire passant à 80 % d’ici 2050. Le taux de rénovation annuel doit être intensifié de 1 % à 2 % en 2020.

Pour la rénovation des bâtiments, la réglementation allemande relative à la construction (EnEV) établit les exigences minimales d'efficacité spécifique aux éléments qui doivent être respectées lors de la modification ou de la modernisation d'un élément de construction (par exemple, le toit, les fenêtres ou les murs extérieurs).

 

Cependant, il n'existe aucune obligation de procéder à ces mesures de réaménagement. Cela signifie que, si aucune rénovation n'est réalisée, il n'est pas nécessaire de remplir toutes les exigences de performance. Parallèlement, le décret sur les économies d'énergie (Energy Saving Ordinance) contient des obligations de remise à neuf qui doivent être remplies par les propriétaires d'immeubles dans un laps de temps spécifique : isolation des tuyaux d’eau chaude, isolation des plafonds du dernier étage et remplacement des systèmes de stockage de chaleur électrique (cette dernière exigence, en discussion actuellement, puisqu’elle entre en contradiction avec la stratégie globale allemande de production d’électricité à partir de sources d’énergie renouvelable ne sera peut-être pas introduite dans le futur décret sur l’isolation thermique). Quoiqu’il en soit,  tous les travaux de réfection doivent avoir des durées d'amortissement courtes.

 

Pour soutenir les travaux de réfection des bâtiments, l’Allemagne a mis en place le « Programme de rénovation à haute efficacité énergétique KfW ». Le soutien peut prendre la forme d'un prêt à faible taux d’intérêt ou d'une subvention non remboursable. Le niveau de soutien dépend de la remise en état choisie. Un bâtiment rénové qui nécessite, par exemple, 115 % d'énergie primaire en comparaison avec un nouveau bâtiment (seulement 15 % de plus) est affecté à la norme « bâtiment économe KfW 115 » et reçoit un crédit à 2,5 % et des subventions, tandis qu'un « bâtiment économe kfW 55 » reçoit une subvention à 12,5 %.


 

La Belgique

 

Pas d’obligation en Belgique ; les lignes directrices relatives à l'efficacité énergétique des bâtiments relevant en grande partie de la compétence des gouvernements régionaux.

 

 

Dans la région de Bruxelles, à partir de 2015, d’une part tous les bâtiments qui subissent des rénovations lourdes devront être conformes à une norme énergétique très basse, comme le sont depuis 2010 les bâtiments publics ; d’autre part, un seuil minimum de performance pour les maisons louées (seuil d'aptitude énergétique) sera mis en place.

 

Cette mesure vise à réduire la consommation d'énergie des logements tout en protégeant les personnes à faible revenu du coût élevé de la location. L’Institut « Bruxelles Environnement » (IBGE), chargé de gérer les différents projets liés à l'énergie et aux bâtiments, apporte informations et assistance aux ménages bruxellois souhaitant rénover leur habitat. Généralement, il y a des primes pour les études et les audits énergétiques, des constructions passives ou rénovations basse consommation, ainsi que l'isolation et l'amélioration de la ventilation.

 

En Flandre, les exigences en matière de rendement énergétique pour les rénovations ont été renforcées en 2012.

 

Pour la rénovation de bâtiments résidentiels (avec extension) d’une surface inférieure ou égale à 800 m ³ avec permis de construire, des exigences de performance énergétique pour les parties de l'enveloppe du bâtiment à remplacer ou avec extension existent ; elles sont contrôlées (déclaration CPE faite par un expert en énergie indépendant).

 

Quand l'extension ou la rénovation d'un « volume protégé » est supérieure à 800 m³, les exigences sont les même que pour un bâtiment neuf. Dans cette région, une nouvelle norme entrera en vigueur en janvier 2015 fixant des exigences minimales pour l'isolation du toit dans les bâtiments résidentiels (maisons individuelles et appartements), lorsque le bâtiment est destiné à être loué. Si un immeuble d'habitation ne répond pas aux exigences minimales requises (valeur R = 0,75 W/m2K), il recevra des points de pénalité. Si un bâtiment ou un appartement reçoit plus de 15 points de pénalité, il sera déclaré interdit à la location.